Sophie Rousset donnant sa conférence sur les bienfaits du jeûne, salon Primevère 2018, et si on utilisait les capacités de notre corps à se soigner tout seul ? jeûne hydrique, jeûne sec, jeûne intermittent, monodiète, detox, détoxination, évacuation des toxines, nouvelle thérapie, nettoyage

La seule thérapie au monde complètement gratuite et très efficace

Les bienfaits du jeûne

Pardon pour le titre *putaclic*, mais comme vous allez le découvrir dans cet article, il est reconnu que le jeûne a une excellente efficacité thérapeutique pour soigner tous types de maux. Et en plus, rien ne peut exister de moins cher : il suffit d’arrêter de manger ! Aa salon Primevère (édition 2018), j’ai assisté à la conférence de Sophie Rousset sur les bienfaits du jeûne. Cette conférence a duré une demi-heure, suivie d’une autre demi- heure de questions. J’expose dans ce compte-rendu les propos de Sophie Rousset, vous êtes libres de vérifier ses dires en faisant vos propres recherches.

⚠ Mise en garde : Certaines personnes présentent des contre-indications médicales à la pratique du jeûne. Il est fortement conseillé de consulter un médecin ou un naturopathe ouvert à cette pratique avant de se lancer, et si possible d’effectuer son premier jeûne dans un centre spécialisé assurant un suivi médical et psychologique. 
⚠ Avis de non responsabilité médicale : Les informations, conseils et méthodes publiés ou mis à votre disposition sur le blog Du-bruit-sous-la-couette.com ne remplacent, en aucun cas, les services d’un médecin. Toute action de votre part en réponse à l’information fournie dans ce site web est à votre entière discrétion et n’engage que vous. Ne négligez ni n’attendez jamais de consulter un professionnel de la santé en raison d’informations que vous auriez lues sur le présent blog. Pour en savoir plus, je vous invite à consulter les politiques juridiques du blog en cliquant ici.

Quelques définitions

Sophie Rousset a débuté son exposé par une série de définitions. En effet, avant d’aborder les bienfaits du jeûne, il semble nécessaire de savoir en quoi cela consiste exactement ! Il existe différentes formes de jeûne (classé ici du plus hard au plus doux) :

  • Jeûne sec : Période pendant laquelle on n’ingère strictement RIEN, ni nourriture, ni liquide. Non seulement on ne mange pas, mais en plus on ne boit pas ! Attention, cette forme de jeûne est extrême et doit se faire avec un encadrement médical. Selon les personnes, il serait possible de survivre sans apport hydrique entre 3 et 30 jours. Personnellement, je suis sceptique sur cette forme de jeûne et le déconseille fortement.
  • Jeûne hydrique : C’est comme le jeûne sec, sauf qu’on peut boire de l’eau et des tisanes (sans sucre !). La consommation de thé ou autres boissons excitantes n’est pas autorisée, elle pourrait gêner le processus de détoxination. Ce type de jeûne peut être conduit de plusieurs heures à une semaine, voire 30, 40 ou même 60 jours pour certains. Je recommande le suivi par un naturopathe ou par une personne expérimentée dans le domaine (qui a elle-même jeûné plusieurs fois et sait bien le mener) pour se lancer dedans.
  • Jeûne intermittent : Il s’agit d’un jeûne hydrique que l’on suit pendant une période très courte. Généralement, cela consiste à simplement réduire la plage horaire quotidienne  pendant laquelle on mange (d’environ 12 heures habituellement à 8 heures). Ainsi on mange la même quantité de nourriture que d’habitude, mais seulement de 7h à 15h, ou de 10h à 18h par exemple, ou encore de 12h à 20h, selon votre rythme. Le but est ainsi de laisser le corps au repos pendant les 16 heures où vous n’avez rien à digérer. Le ramadan est une forme de jeûne intermittent.
  • Monodiète : On ne mange qu’un seul type d’aliment (facile à digérer) pendant une période donnée. Il ne s’agit PAS d’un jeûne, mais les bienfaits obtenus se rapprochent de ceux du jeûne. La cure de raisin de trois semaines est une forme de monodiète.

Le reste de l’article porte uniquement sur le jeûne hydrique total (absence totale de nourriture).

Et la détox commence…

Les premiers jours de jeûne total (hydrique ou sec), l’organisme envoie des messages au jeûneur : “Hého j’ai faim, donne-moi à manger”. Puis, à partir de 3-4 jours, l’organisme comprend qu’il ne recevra pas de nourriture. Deux choses vont alors se produire :

1 – L’organisme se met en mode “nettoyage / réparation”

La digestion demande une énergie considérable à l’organisme. Lorsque le corps n’est pas accaparé par la digestion, il met en route ses fonctions de nettoyage et de réparation. Habituellement, cela a lieu la nuit, c’est pour cela qu’on parle de “sommeil réparateur”. Si l’organisme n’a aucune nourriture à traiter, son énergie toute entière se retrouve alors orientée vers les fonctions réparatrices. Le grand ménage commence. Tous les émonctoires (organes permettant à l’organisme d’éliminer ses déchets) se mettent à fonctionner à plein pot : le foie, les intestins, la peau, les poumons, le pancréas et les reins turbinent. Ils ont enfin le temps d’éliminer toutes les toxines et déchets accumulés dans notre corps !

2 – Les toxines stockées dans les graisses sont remises en circulation.

Le corps privé de nourriture se met à capter de l’énergie dans ce qu’il a a disposition : il puise majoritairement dans les cellules graisseuses et beaucoup moins dans les cellules musculaires. Ainsi, le foie transforme la graisse en substitut de sucre (cétogène) facilement utilisable par le corps et le cerveau. Mais ! Il faut savoir qu’une des fonctions importantes des cellules graisseuses est de stocker les toxines que nous ingérons, afin de nous protéger de leur toxicité. Quand le corps brûle ses graisses, ces toxines sont libérées dans l’organisme. Ça tombe bien : l’organisme a toute son énergie disponible pour traiter ces déchets.

 

Le corps entre ainsi dans une grosse phase de détoxination. Toutes les toxines accumulées au cours du temps sont petit à petit éliminées :

  • Système digestif : médicaments, pilule contraceptive hormonale, pesticides / conservateurs / édulcolorants dans les aliments et l’eau, allergènes de certains aliments (gluten, lactose), nano particules dans l’eau du robinet (hormones, molécules polluantes), …
  • Système circulatoire : anesthésie générale, hormones de synthèse des contraceptifs, vaccins, …
  • Système tégumentaire (la peau) : pesticides dans les cosmétiques, pollution de l’air, …
  • Système respiratoire : pesticides volatiles, molécules toxiques volatiles des solvants / peintures / vernis, pollution de l’air, cigarette, fumée, …
  • Système cérébral : toxines produites par le stress, métaux lourds, …

 

Si je jeûne, que va-t-il m’arriver ?

D’après Sophie, la faim disparaît assez vite (au bout de 3-4 jours). Personnellement, je trouve que 3-4 jours à crier famine, c’est déjà pas mal ! Ensuite, cette sensation de faim disparaît. On peut avoir envie de manger, mais si on se reconnecte à son corps, on se rend compte qu’en réalité on n’a pas faim.

Par ailleurs, la remise en circulation et l’évacuation des toxines peut s’accompagner de plusieurs effets (pas très fun) :

  • Mauvaises odeurs : Les toxines sortent de partout, la transpiration peut sentir mauvais, on peut aussi avoir une mauvaise haleine avec notamment la langue odorante et toute blanche (Sophie conseille d’utiliser un gratte-langue pour se débarrasser de ces toxines et ne pas les ingérer de nouveau en buvant). De plus, notre corps produit du cétogène (transformation des graisses en substitut de sucre), qui sent fort l’acétone ;
  • Sensations de froid : On n’a pas la chaleur interne de la digestion pour nous réchauffer. Sophie suggère de faire un sauna pour ressentir de la chaleur, d’autant plus que cela va aider à évacuer des toxines par la peau ;
  • Hypotension : Il est possible de se sentir faible (surtout les premiers jours) et d’avoir quelques vertiges. Sophie recommande alors de se lever doucement au lieu de se lever d’un coup et voir des étoiles partout ;
  • Sommeil perturbé : Le sommeil est très variable d’un jeûneur à l’autre, et n’a pas de lien avec la façon dont on dort habituellement d’après Sophie. En général, deux tiers des jeûneurs souffrent d’insomnie. En effet, le corps n’est pas fatigué par la digestion donc il a moins besoin de se reposer. Par contre, l’évacuation des toxines peut fortement perturber le sommeil avec des cauchemars par exemple. Le tiers restant de jeûneurs expérimente un très bon et long sommeil pendant le jeûne (c’est le cas de Sophie) ;
  • Diverses douleurs : Selon les toxines à évacuer, le jeûneur peut sentir des douleurs à divers endroits : maux de tête, maux de ventre, douleurs aux articulations, crampes musculaires, courbatures, …
  • Amaigrissement : Comme le corps transforme les graisses en cétogène, il s’ensuit une perte de la masse graisseuse des individus qui jeûnent. Un individu de corpulence moyenne a environ 15 kgs de graisse. On peut alors perdre jusqu’à 15 kilos pendant un jeûne avant de vraiment s’inquiéter. Attention : la perte de poids ne doit pas être la motivation du jeûne. Le jeûne est un moyen d’acquérir une meilleure santé grâce à la détoxination, ce n’est pas un régime !! D’autant plus qu’en général on reprend les kilos perdus, sauf les kilos de toxines héhé.

Les effets ressentis durant le jeûne sont très variables d’une personne à l’autre. Certains vont être nauséeux, d’autres avoir des boutons, d’autres encore évacuer des gaz intestinaux. Cela dépend des toxines à évacuer !

 

Crise d’acidose et éveil spirituel

En général, le troisième ou quatrième jour survient une crise d’acidose. C’est le moment où le corps a compris qu’il ne recevra plus de nourriture et qu’il active la machine auto-nettoyante à fond. Ce jour-là, les effets décrits plus hauts peuvent être ressentis très fortement. C’est le moment le plus dur à passer pendant le jeûne. Plus le jeûneur a de toxines stockées dans son corps, plus cette crise de détox sera intense et difficile à vivre.

Si cette crise s’avère extrême et quasiment insupportable, Sophie recommande de boire un jus frais ou de prendre une petite cuillère de miel. Cela va diminuer la détoxination en cours et rendre les effets indésirables plus supportables. Il s’agit de la méthode Buchinger qui est une approche douce du jeûne.

Après cette crise d’acidose, la faim disparaît et on entre dans une phase de grand bien-être. On continue à détoxiner mais cela est moins violent qu’avant et on se sent bien. Apparemment, on atteint une sorte d’éveil spirituel, et comme dirait Sophie :

Pendant le jeûne, l’esprit jeûne aussi.

L’esprit devient plus clair, nos idées sont moins brouillées. C’est un peu l’atteinte du nirvana du jeûneur. J’ai trouvé cette description assez intrigante et cela m’a donné envie d’essayer… Afin de tirer un profit le plus grand possible de ce jeûne, Sophie conseille également de faire une diète de réseaux sociaux. On peut profiter de ce moment pour se reconnecter à soi et à son corps. C’est le moment idéal pour se mettre à la méditation par exemple.

D’après Sophie, l’organisme produit des hormones du bonheur au moment de ce fameux éveil. Le jeûne peut ainsi s’avérer intéressant pour la gestion du stress et à l’approche du burn-out.

 

Quels bienfaits après le jeûne ?

Avec la reprise alimentaire, la clarté d’esprit observée à partir du quatrième jour de jeûne s’estompe. Néanmoins, le jeûne a d’autres bénéfices qui sont, eux, durables sur du long voire très long terme :

  • Soin de maladies physiques chroniques : Les maladies chroniques qui étaient liées à la présence de certaines toxines dans notre corps peuvent totalement disparaître suite au jeûne. Ainsi, on peut se débarrasser de fatigue chronique, hypertension, maladies inflammatoires comme l’arthrose, diabète de type II, … Attention, si vous souffrez d’une maladie comme le diabète, ne vous lancez jamais seul-e dans le jeûne ! Il existe des cliniques spécialisées pour soigner ces maladies grâce au jeûne (mais pas en France, il faudra aller en Allemagne) ;
  • Adjuvant dans l’élimination du cancer : L’équipe de recherche de Valter Lago est en train de démontrer que jeûner les jours précédant une chimiothérapie permettrait, d’une part, à la personne cancéreuse de mieux supporter la chimio (moins d’effets secondaires indésirables), et d’autre part, rendrait le traitement plus efficace. Le Docteur Lago émet l’hypothèse que le jeûne affaiblirait les cellules cancéreuses qui nécessitent beaucoup de sucre pour se multiplier, alors qu’il renforcerait les autres cellules du corps. Attention, les recherches sont en cours et cela n’a pas encore été prouvé scientifiquement (les tests scientifiques de médecine prennent des années car il faut un nombre minimum de tests cliniques sur des patients consentants) ;
  • Perte de poids durable : Même avec une alimentation saine, il est possible qu’après un certain seuil, on n’arrive plus à perdre de poids. En réalité, notre corps se protégeait des toxines que notre perte de poids allait libérer. L’évacuation de ces toxines dans le cadre du jeûne rend le maintien de ces graisses inutile : il n’y a plus de toxines à cacher et à conserver loin des organes vitaux ! Je répète tout de même que la perte de poids ne doit pas être l’objectif du jeûne. Une bonne reprise alimentaire permet au jeûneur de se rapprocher de son poids idéal (qu’il doive mincir ou grossir, le jeûne facilitera son processus).

 

Conseils pour réussir son jeûne

Vous l’avez compris, le jeûne est accessible à tous car il est gratuit et simple à mettre en oeuvre. L’évacuation des toxines qu’il engendre peut permettre une amélioration considérable de problèmes de santé chronique. Cependant, avant de se lancer tête baissée, il est bon de suivre quelques recommandations, afin de préparer son organisme puis de gérer correctement la sortie de jeûne.

1 – Se préparer au jeûne par une descente alimentaire

Afin de diminuer les problèmes survenant pendant le jeûne, il est nécessaire de se préparer correctement. On ne commence pas un jeûne du jour au lendemain, sur un coup de tête. Au contraire, il convient de préparer son corps à la transition vers l’absence de nourriture. Cette préparation s’appelle la descente alimentaire. Cette descente dure autant de jours que le nombre de jours de jeûne prévu. Ainsi, si on prévoit de jeûner une semaine, on prévoit une semaine de descente alimentaire avant. Cette descente alimentaire consiste à supprimer progressivement les aliments les moins digestes, dans l’ordre suivant :

  • Protéines (viande, œuf, poisson, tofu) ;
  • Produits laitiers ;
  • Stimulants (alcool, café, thé, cigarette si possible) ;
  • Céréales (blé) ;
  • Féculents et légumes secs (pommes de terre, lentilles) ;
  • Les derniers jours, on ne mangera plus que des légumes cuits (chauds) et des jus de fruits et légumes (peu sucrés et tièdes pour ne pas refroidir le foie).

En suivant ces paliers, l’organisme arrive au premier jour de jeûne dans de bonnes conditions physiologiques.

2 – Bien vivre la période de jeûne

Pendant le jeûne, il y a différentes choses à faire pour que cela se passe bien :

  • On boit en quantité afin d’aider le départ des toxines. On peut boire des tisanes chaudes pour se réchauffer et avoir du goût dans la bouche ;
  • On pratique 2-3 heures de sport doux chaque jour, comme la randonnée légère. Cela permet au sang et à la lymphe de circuler dans l’organisme, et favorise l’élimination des toxines, en plus d’informer le corps qu’on a besoin des muscles et que l’organisme ne doit pas piocher dans les cellules musculaires pour produire son énergie ;
  • On favorise l’évacuation des toxines. Il existe plein de moyens différents pour aider le corps à détoxiner : sauna, hamman, massage de la peau, infusion de plantes détoxifiantes, prise de chlorure de magnésium. Le chlorure de magnésium favorise l’élimination des toxines par l’expulsion de selles liquides. Attention ça peut être violent, prévoyez de rester à proximité des toilettes si vous en prenez ! A la place du chlorure de magnésium qui est le truc le plus dégueulasse qui existe (pour avoir moi-même goûté), on peut prendre du chlorumagène. Il se transforme en chlorure de magnésium au contact avec les sucs gastriques. Il est moins violent (il faut en prendre plus) mais plus facile à ingurgiter. On peut aussi réaliser une hydrothérapie du côlon pour expulser les toxines coincées depuis de longues années dans le côlon.

3 – Sortir du jeûne avec la reprise alimentaire

Une bonne reprise alimentaire est la clé de succès du jeûne. Il ne s’agit surtout pas de rompre le jeûne avec un gros burger et des frites ! Vous risqueriez non seulement une sévère indigestion, mais en plus vous pourriez perdre une grande partie des bienfaits du jeûne, en ingurgitant immédiatement plein de toxines auquel le corps ne s’attend pas.

A la place, on réalise une reprise alimentaire progressive. Cette reprise alimentaire dure autant de jours que le nombre de jours de jeûne. Ainsi, si a jeûné une semaine, on prévoit une semaine de reprise alimentaire après. Si on rajoute la semaine de descente alimentaire, il faut compter trois semaines au total pendant lesquelles votre vie sociale liée aux apéros et repas entre amis sera compliquée !

La reprise alimentaire est l’exact opposé de la descente alimentaire. On réintègre progressivement les aliments de plus en plus durs à digérer :

  • Les premiers jours, on ne mangera que des légumes cuits (chauds) et des jus de fruits et légumes (peu sucrés et tièdes pour ne pas refroidir le foie) ;
  • Féculents et légumes secs ;
  • Céréales (ce peut être le moment d’arrêter le gluten) ;
  • Stimulants (cela peut être le moment idéal pour arrêter de fumer) ;
  • Produits laitiers (sauf si on décide d’en profiter pour arrêter) ;
  • Protéines (sauf si on décide d’en profiter pour arrêter).

En respectant une descente puis une reprise alimentaire progressive avant et après le jeûne, on offre à notre organisme la possibilité de tirer le meilleur du jeûne qu’on lui a fait vivre.

 

Contre-indications

Si vous souffrez d’une des pathologies suivantes où correspondez à un des cas décrits ci-dessous, ne vous lancez pas seul-e dans le jeûne ! Consultez un médecin spécialiste ouvert à la pratique du jeûne.

  • Diabète ;
  • Cancer ;
  • Maigreur extrême : IMC < 18 ;
  • Obésité morbide : IMC > 30 ;
  • Femme enceinte ;
  • Femme allaitante.

Dans tous les cas, Sophie Rousset conseille fortement de commencer par un jeûne encadré, soit par une personne qui sait jeûner, soit par une structure habilitée, pour une première fois. La Fédération Francophone de Jeûne et Randonnée recense tous les centres de jeûne habilités en France (cliquez ici pour voir la liste des centres).

 

En résumé, le jeûne est un formidable outil thérapeutique pour soigner tous types de maux. En plus d’être efficace, il est accessible à tous car il est complètement gratuit. Néanmoins, il convient de suivre quelques recommandations pour que cela se passe bien. Et si le jeûne permettait de résoudre certains problèmes sexologiques ?

 

Sophie a donné cette conférence dans le cadre du salon Primevère, un salon qui présente des alternatives écologiques, avec tout un volet de conférences sur les thématiques d’actualité et enjeux de société. Il aborde également le bien-être, raison pour laquelle j’y suis allée dans le cadre du blog ! (Bien dans ma vie, Bien sous la couette !)

Sophie Rousset est responsable du centre de jeûne “Le jeûne de la cascade”, situé dans le Bugey (cliquez ici pour consulter son site web).

 

Sophie Rousset en conférence au salon Primevère à Lyon, elle parle devant un public à Eurexpo, conférence sur les bienfaits du jeûne, Fédération Française de Jeûne et de Randonnée, détoxination, évacuer les toxines

Sophie Rousset lors de sa conférence sur les bienfaits du jeûne au Salon Primevère (édition 2018). Le public a été flouté par souci du respect de leur droit à l’image.


 

Pour aller plus loin :

Livre “Le jeûne, une nouvelle thérapie ?” de Thierry De Lestrade (cliquez ici pour découvrir sa fiche Amazon). Cet ouvrage accompagne l’excellent reportage Arte du même titre.

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One comment

  1. Pour info, la monodiète et le jeûne intermittent permettent déjà à l’organisme de se nettoyer et d’évacuer quelques toxines, mais il n’y a pas de crise d’acidose et d’évacuation forte des toxines comme dans le jeûne total. Ces formes plus douces de jeûne peuvent être intéressantes si on ne peut pas se permettre de jeûner totalement, et elles constituent une première approche en douceur du jeûne total qui peut faire peur.

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