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Ma success story – mon parcours alimentaire de mal dans ma peau à Femme épanouie

Avertissement : Cet article relate MON histoire. Personnellement, je ne me trouve pas harmonieuse lorsque mon poids dépasse ma taille (càd. plus de 63 kgs pour 1m63). Donc pour MOI, quand je dépasse ce seuil, je n’aime pas mon physique. Dans ce cas précis, mes anciens kilos en trop me rappellent mes années où je me sentais extrêmement mal dans ma peau… où je me détestais en fait. Il s’agit de MA propre histoire. Je ne dénigre en aucun cas les personnes dont le poids dépasse leur taille ! Je connais des filles plantureuses qui sont magnifiques, et des minces qui ne sont pas harmonieuses. Je prône la body-positivité : ce qui compte est d’être bien dans sa peau. Une personne peut avoir un physique tout en formes et rayonner de bien-être, ce qui la rend belle, et une autre peut avoir un physique fin et musclé mais respirer le désamour de soi et le mal-être, ce qui la rend non attirante.

Aujourd’hui, je vous explique mon parcours personnel dans la prise en mains de mon alimentation, ce qui a m’apporté un immense bien-être.

Pourquoi parler d’alimentation sur un blog dédié à l’épanouissement SEXUEL ? Parce que la sexualité n’est qu’une des multiples facettes de nos vies bien remplies, et que chacune des ces facettes interfèrent les unes avec les autres. L’épanouissement sexuel est indissociable d’un épanouissement de notre être dans sa globalité. L’alimentation joue un rôle essentiel tant au niveau du besoin primaire qui est de manger pour survivre, que de notre état général de santé, forme physique, sans compter l’aspect émotionnel souvent associé à la nourriture. Ainsi, vivre en harmonie avec son alimentation est primordial pour notre bien-être général, lequel bien-être aura des répercussions positives sur notre vie sexuelle : “Bien dans ma vie, Bien sous la couette !

Lors de ma transition alimentaire en 2014, en plus des reportages et livres sur l’alimentation, je regardais énormément de vidéos YouTube de filles qui suivaient l’alimentation que je voulais adopter (végane à tendance frugivore) mais qui est difficile à tenir si on est seul-e. Ces filles montraient concrètement comment elles se nourrissaient au quotidien, elles racontaient leurs soucis alimentaires quotidiens, leurs solutions, et les bienfaits de leur alimentation. Elles m’ont beaucoup aidée : je me sentais proche d’elles auxquelles je m’identifiais et me disais que moi aussi je pouvais y arriver.

Maintenant que j’ai stabilisé mon alimentation, mon poids et mes problèmes de santé, c’est mon tour de raconter mon histoire. Je vous parle de tout ça dans cet article très personnel, quasiment autobiographique ! J’espère en inspirer certain-e-s qui ont des difficultés à gérer leur alimentation et à manger sainement. Même si on se sent au bout du trou, on n’est pas seul-e, et Internet est un outil formidable pour se rapprocher de personnes inspirantes, profitez-en !

 

1. Mon rapport à la nourriture… compliqué !

Dès l’adolescence (13 ans), ayant bien intégré le diktat de la minceur imposé par la société, j’ai commencé à faire attention à ce que je mangeais et à pratiquer beaucoup de sport. J’avais réduit ma portion du petit-déjeuner, courais tous les dimanches matins et faisais régulièrement des abdos, en plus du vélo que je pratiquais par plaisir. Ce qui est fou, c’est que je ne me trouvais pas bien alors qu’en réalité j’avais un physique tout fin de gamine…

pub de parfum illustrant le diktat de la minceur, maigre, mannequin anorexique
Illustration du diktat de la minceur subtilement imposé aux femmes : Publicités montrant des photos de mannequins anorexiques retouchées. Gauche : © Karim Sadli – pub pour le parfum Chanel N°5 “L’Eau” par Gabrielle Chanel (2016) ; Droite : © Karl Lagerfeld – pub pour le parfum Femme par Karl Lagerfeld (2000 – 2001).

Au lycée, entre la puberté et les viennoiseries achetés avec mon argent de poche, j’ai pris 2 tailles de pantalon et de poitrine en l’espace d’un an. J’avais tout simplement pris des formes de Femme, ce qui est complètement naturel, sauf que ce n’était pas mon avis. Je n’aimais pas mes nouvelles formes en plus de l’acné sur mon visage qui me complexait déjà beaucoup.

J’ai alors entrepris de nombreux régimes en cachette de mes parents (à partir de 16 ans) :

A chaque fois c’était pareil, je mourais de faim pendant plusieurs jours, puis je craquais littéralement sur tout ce qui se trouvait à portée de ma bouche… Ensuite je culpabilisais d’avoir fait ces crises de boulimie, et je compensais par le sport pour ne pas trop grossir. Un soir, j’avais couru 27 tours de stade après avoir dévoré une boîte entière de chocolats Célébrations. Parfois, je courais à jeûn pour tenter de mincir, j’ai maintenant conscience que ce type de pratique peut être dangereux et conduire à l’évanouissement. Je me suis faite vomir quelques fois, sans grand succès car mon métabolisme ne me le permet pas trop. J’ai englouti des gélules en tous genres : de l’extrait de tige d’ananas aux soi-disant vertus amincissantes, des algues qui gonflent dans l’estomac pour réduire l’appétit (d’expérience, ça ne marche pas !), et d’autres dont je ne me souviens plus. Evidemment, rien de tout cela n’a marché : à chaque fois que le moral flanchait, je mangeais de façon compulsive et reprenais tout ce que j’avais perdu, et même un peu plus. Mon poids faisait le yo-yo.

A 20 ans, j’ai dépassé la barre des 72 kgs, l’horreur pour moi… Je ne rentrais plus dans mes pantalons. Je me sentais hyper mal dans ma peau, et ne prenais pas soin de mon apparence. Un jour, un homme m’a carrément interpellée “p’tit gars” dans un magasin. L’électrochoc. J’ai décidé d’agir sérieusement. J’ai été inspirée par une amie (également obsédée par son poids) qui était en restriction calorique permanente. Elle ne mangeait qu’un repas léger par jour ! J’ai acheté un guide de régime sur Internet et me suis mise au régime permanent. Ce guide m’a aidée à rééquilibrer un peu mon alimentation (omnivore). Je mangeais moins que mes besoins caloriques, mais je mangeais équilibré. Cette fois-ci ma motivation était sans faille, j’ai tenu 1 an en restriction calorique. J’avais tout le temps faim. En rentrant du sport le soir, je ne mangeais pas, et j’avais du mal à m’endormir tellement j’avais faim. Ça a marché : j’étais devenue mince, et j’étais contente. Mais c’était un équilibre instable :

Je me suis mise en couple, et avec mon copain on se faisait souvent des petits plats… J’ai repris mes kilos petit à petit. J’ai finalement repris le reste des kilos perdus lors d’un séjour de 3 mois au Pérou (la nourriture péruvienne est trop bonne !).

J’ai repris divers régimes pour tenter de retrouver ma taille fine d’avant le Pérou… J’ai tenté le régime hyperprotéiné, qui m’a dégoûtée ! Manger de la viande ou des œufs à tous les repas me répugnait. J’ai tenu 3 jours ! J’ai étalé de la crème amincissante à base de caféine sur mes bourrelets, j’ai aussi essayé les gommages au marc de café, et les auto-massages avec un rouleau spécial pour supprimer la cellulite… Les résultats n’ont pas été spectaculaires !

 

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Mes 10 ans de régimes yo-yo en images.

J’ai commencé à désespérer de pouvoir un jour être mince pour de bon et arrêter le yo-yo que je faisais subir à mon corps depuis 10 ans… Heureusement, j’y suis finalement parvenue, mais avec une approche totalement différente que la seule recherche de la minceur (voir après).

 

2. Comment j’ai repris mon alimentation en mains et supprimé les produits laitiers

(Presque) Rien à voir avec l’alimentation, ce que vous ne savez pas, c’est que je suis (j’étais) très allergiqueVoilà comment j’étais avant :

Pour la petite histoire, j’étais très allergique à la poussière et aux acariens, cela me provoquait des éternuements et rhinites allergiques puissantes (genre une grippe, mais sans la fièvre) qui duraient une semaine, une dizaine de fois par an. En plus, j’éternuais pendant une petite heure tous les matins. Et j’éternuais à chaque fois que j’étais en contact avec l’odeur de cigarette ou parfum, et que je me trouvais dans une maison moyennement clean (comme chez ma grand-mère). C’était plutôt embêtant socialement… Et carrément limitant d’avoir toujours la tête dans des mouchoirs !

En 2012,  ma médecin homéopathe m’a conseillé de supprimer tous les produits laitiers de mon alimentation. D’après elle, ça réduirait mes allergies à la poussière. J’expliquerai la raison dans un prochain article. Mes allergies me pourrissaient tellement la vie que j’ai relevé le défi. J’ai décidé de faire la sceptique intelligente : je teste, et vois s’il y a des résultats. Si oui, je continue. Si non, j’arrête.

Mon changement alimentaire a ainsi été motivé par la recherche d’une meilleure santé, non pas par la recherche (assez vide de sens à mon avis) de la minceur pour correspondre à une norme.

La médecin m’a précisé que je devrais arrêter TOUT type de produit laitier : lait, crème, beurre, fromage… => ADIEU raclette, gratins, chocolat chaud, chocolat au lait, gâteaux contenant du beurre. Dur. À l’époque, j’étais accro au chocolat et au fromage (quand je n’étais pas au régime). Je mettais du fromage dans quasiment tous mes plats, et buvais 2 grands chocolats chauds par jour en plus des razzias de chocolat que je faisais régulièrement.

Cela m’a pris plus de deux ans pour réussir à tenir durablement une alimentation sans produits laitiers. Ça a été très difficile ! J’ai procédé par étapes : j’ai d’abord retiré le lait pendant 6 mois (adieu chocolats chauds adorés).

1ère étape de mon changement alimentaire : suppression du lait sous forme liquide.

Une fois habituée, j’ai retiré le fromage et tous les plats à base de fromage. J’éternuais moins, et ça m’a motivée à continuer.

2ème étape : suppression du fromage et des plats à base de fromage.

Dans la foulée, j’ai arrêté le beurre et la crème et tous les produits transformés contenant des produits laitiers (adieu gâteaux).

3ème étape : suppression des gâteaux et aliments transformés contenant des produits laitiers (lait, beurre, yaourt, crème).

Je reconnais que les photos sont très appétissantes, et qu’il faut être fou-folle pour renoncer à tous ces plaisirs ! Mais pour moi, c’était une révolution : je n’éternuais quasiment plus ! Presque plus de rhumes non plus, un vrai bonheur ! Le bien-être engendré par ma nouvelle alimentation est largement supérieur au plaisir instantané d’un goût agréable en bouche. Je sais ce que je perds, et surtout ce que je gagne.

 

3. Comment j’en suis venue à supprimer tous les produits animaux de mon alimentation

La suppression des produits laitiers de mon alimentation a contribué à une nette amélioration de ma santé avec la diminution des mes allergies. Néanmoins, cela ne m’a pas empêchée de tomber gravement malade lors d’un voyage à Madagascar :

-5kgs en 4 jours, maux de tête et de dents atroces, hallucinations, transpiration de 2L/nuit, luciphuge, fatigue extrême… Le nombre élevé d’analyses à La Réunion où je m’étais rapatriée n’a pas permis d’identifier la cause de mes maux. Les médecins savaient juste que j’avais une infection grave comme le témoignait mon taux de globules blancs dans le sang, de 30 fois le taux normal. Heureusement, malgré plusieurs kgs en moins, de l’anémie, et une grande fatigue, un traitement de cheval m’a remise d’aplomb. Par contre, je retournais à Madagascar 6 mois plus tard pour une longue durée, et je n’étais pas sereine pour ma santé là-bas !

J’ai alors cherché frénétiquement tous les moyens existants pour avoir la meilleure santé possible. Mon idée était d’être en super forme pour avoir un système immunitaire au top me permettant de résister (au moins le temps du rapatriement) si j’étais exposée à un agent pathogène. J’avais très mal vécu ma maladie malgache : tomber gravement malade dans des conditions d’hygiène minimales et un accès aux médicaments réduit est très stressant. De plus, mon rapatriement en bateau à La Réunion, gérée seule, m’avait traumatisée. J’étais donc terrorisée à l’idée de mon prochain séjour à Madagascar. Je voulais mettre toutes les chances de mon côté pour me garantir une bonne santé là-bas.

J’ai alors découvert que la consommation de viandes favorisait les maladies cardio-vasculaires, que le sucre raffiné avait un effet droguant supérieur à la cocaïne, et que les produits transformés étaient optimisés par les industriels, non pas pour augmenter leur valeur nutritionnelle, mais pour diminuer leur coût de production, sans se soucier de la santé du consommateur. J’ai donc supprimé viandes, sucre raffiné et produits transformés de mon alimentation.

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4ème étape de mon changement alimentaire : suppression des produits carnés, du sucre raffiné et des produits transformés industriellement.

De plus, j’ai testé différentes choses pour booster mon métabolisme :

  • Le jeûne à l’eau, que j’ai arrêté après 4 jours à mourir de faim ;
  • La cure de jus, qui ne m’a pas convenue, pour moi il est plus judicieux de manger la totalité du fruit, avec toutes ses fibres (et je trouve les jus verts pas très bons !) ;
  • La monodiète de fruits, que j’ai arrêtée après 2 semaines à avoir des douleurs au côlon, je me nourrissais alors quasi-exclusivement de mandarines, et mon corps n’a pas supporté toute cette acidité ;
  • Le frugivorisme, qui m’a très bien convenue. Je mangeais de grandes quantités de fruits variés (pastèque, bananes, mangues, ananas, mandarines, …), ainsi que de la salade verte et des noix et fruits gras (type avocat). Ce régime repose sur l’abondance plutôt que la restriction.
salade colorée, cerises, smoothie bowl, fruit bowl, végétalien, vegan
5ème étape de mon changement alimentaire : Découverte du frugivorisme. Quel plaisir de se gaver de fruits juteux et sucrés, à croquer ou en smoothie, et de salades en tous genres !

Le problème est que ce mode de vie m’a vite coûté très cher, je me suis alors tournée vers une forme de frugivorisme adaptée :

  • Le raw til 4 (“cru jusqu’à 4h”), ce mode de vie a été mis au point par la YouTubeuse Australienne Freelee the bananagirl. Il s’agit de manger des aliments d’origine végétale crus (typiquement, des fruits, smoothies de fruits, ou salades) pendant la journée (jusqu’à 4h de l’après-midi), puis de consommer des aliments cuits (riz, pommes de terre) en soirée.
6ème étape : Essai du régime “raw til 4”. En plus des fruits, j’intègre des aliments cuits le soir (riz, pommes de terre, …).

Je suis restée sur ce mode de vie végan raw til 4, les 2 mois précédant mon départ à Madagascar. Cette alimentation additionnée au sport tous les jours ont contribué à me mettre en pleine forme. Je suis partie sereine à Madagascar et n’ai rien attrapé cette fois.

Il s’est avéré un peu compliqué de poursuivre strictement ce régime pendant mon voyage (je mangeais chez l’habitant), et encore plus à mon retour en France métropolitaine (j’avais commencé mon régime alors que je vivais à La Réunion, entourée de fruits exotiques délicieux). J’ai ainsi adapté mon mode de vie : si je suis seule chez moi, je mange raw til 4, si je sors, je mange végétalien, et s’il n’y a pas de possibilité de manger complètement végétalien, je m’autorise des cheat meals : je choisis un plat qui contient un peu de viande ou de poisson (j’avoue avoir un faible pour les sushis). J’essaie tout de même de rester sans produits laitiers, comme ils réactivent mes allergies.

Ultime étape de mon changement alimentaire : chez moi je mange plutôt frugivore / “raw til 4”, et en-dehors je mange végétalien autant que possible (comme ce hamburger végan à gauche ou ces falafels à droite), et je m’autorise les cheat meals quand j’en ai vraiment trop envie.

Après 4 ans de végétalisme flexitarien riche en fruits, je suis en mesure d’affirmer que ce mode de vie m’a apporté énormément. Mes allergies ont énormément diminué, et j’ai perdu tous mes kilos en trop, ce qui n’était même pas le but initial (!). J’ai toujours quelques rondeurs mais je les apprécie. Je vis désormais en paix avec mon corps, et c’est très reposant. Ce changement alimentaire a eu pour moi d’autres effets positifs, que je partage dans un futur article (publication fin Février).

En plus des nombreux bienfaits physiques, cette nouvelle alimentation me permet de m’aligner un peu plus avec mes valeurs (et d’être Bien dans ma tête !) : mon alimentation ne participe (presque) plus à l’exploitation animale, et elle est plus respectueuse de l’environnement qu’une alimentation omnivore.

 

En résumé, j’ai eu une alimentation très chaotique de 13 à 23 ans, avec un poids qui faisait le yo-yo, puis je me suis stabilisée grâce à l’adoption d’un mode de vie flexitarien basé sur l’abondance d’aliments d’origine végétale. Cela m’a permis de me réconcilier avec mon corps, et d’améliorer grandement ma santé, m’apportant un immense bien-être.

Je voudrais conclure en disant qu’il existe une foultitude de théories alimentaires et autant de régimes santé. Ce qui importe n’est pas de manger “végétarien”, “macrobiotique”, “paléo”, “bio”, “végétalien”, “frugivore”, “raw til 4“, “high carb low fat“, “80/10/10”, “crudivore”, “sans gluten”, “sans lactose”, … Mais d’adopter le régime qui vous convient à VOUS. Il y a du bon dans chacun de ces modes de vie, à vous d’expérimenter et de trouver chaussure à votre pied. Ramenez de l’harmonie entre votre assiette et votre corps… Et vos parties de jambes en l’air seront plus folles !

Bien dans mon assiette, Bien dans mon corps et dans ma tête, Bien sous la couette !!

 

Et vous ? 

Vous sentez-vous en harmonie avec votre alimentation et votre corps ? Si oui, avez-vous fait des choses particulières pour y parvenir ? Si non, quelles démarches entreprenez-vous pour aller mieux ?

Quelle alimentation estimez-vous la plus saine selon votre expérience ?

Répondez en commentaire !

 

 


*MISE EN GARDE*

Afin d’être en bonne santé sur une alimentation végétalienne, il est important de faire attention à certains nutriments (pour éviter les fameuses carences, qui peuvent aussi être présentes dans le cadre d’un régime omnivore non équilibré soit dit en passant !) :

1. Complémentation obligatoire en vitamine B12 :
La vitamine B12 est la seule vitamine absente de l’alimentation végétale, sauf si les aliments (transformés) en ont été spécifiquement enrichis. Dosage : 10 µg / jour, 2000 µg / semaine, ou 5000 µg / quinzaine (détails sur le groupe Facebook “Vive la B12!” et sur le site Internet “Vive la B12” ; bande dessinée explicative ici). Personnellement, je consomme la B12 du laboratoire Solgar, dont les produits sont d’excellente qualité.

2. Attention à ces nutriments (une complémentation n’est pas forcément nécessaire) :

  • Iode (150 µg / jour apportés par par la consommation d’algues marines comme le kombu ou par complémentation) : informations sur ce site Internet, ou ce groupe Facebook ;
  • Vitamine D (15-20 µg / jour apportés par le soleil sur la peau, les aliments enrichis ou par complémentation) : informations sur ce site Internet ;
  • Sélénium (2 noix du Brésil / jour).

Une consommation quotidienne de Veg1 permet les apports nécessaires en vitamine B12, iode, vitamine D, et sélénium.
Autres nutriments sur lesquels veiller :

  • Calcium (525 mg / jour minimum apportés par les laits végétaux enrichis, la purée d’amandes, les légumes verts, roquette, cresson, chou kale… ou par complémentation) : informations sur ce groupe Facebookcomplémentation en calcium ici ;
  • Oméga-3 (2 cuillères à soupe d’huile de colza / jour suffisent) : informations sur ce groupe Facebook ;
  • Zinc (graines, graines de courge…) : informations ici ;
  • Fer (légumes secs avec du persil/citron, thym avec du citron, à prendre éloigné du thé/café ; complémentation parfois nécessaire pour les personnes à risques comme celles qui ont des règles) : informations ici.
  • Magnésium (noix du Brésil, amandes, noix de cajou ; complémentation nécessaire en cas de grosses fatigues ou de stress car cela vide notre corps de ses stocks de magnésium, Attention à choisir une formule qui associe magnésium + vitamine B6, essentielle à son absorption, personnellement je conseille ce complément-là).

Renseignements ici pour l’alimentation des enfants. Informations nutritionnelles végétaliennes résumées dans ce document. Merci aux membres du groupe Facebook “Vive la B12 !” pour ces rappels nutritionnels importants.

 


Quelques définitions

Végétalien = terme qui concerne uniquement l’alimentation : régime alimentaire excluant tous produits d’origine animale (consommation de produits d’origine végétale uniquement) 

Végan terme anglais à la base (dont la traduction en Français signifie “végétalien”, ou “végan”, selon le contexte ) qui a été repris en Français pour désigner un mode de vie entier sans consommation de produits d’origine animale (cuir, laine, produits testés sur les animaux). Ce mode de vie est un engagement politique dont le but est de boycotter les industries qui exploitent les animaux. Les personnes véganes le sont par éthique, par compassion envers les animaux.

Cheat meal :  terme provenant de l’anglais (cheat = tricher : meal = repas) : forme de repas “non-diététique” au sein d’un régime alimentaire sain et contrôlé. Il permet de palier à une éventuelle frustration vis-à-vis de la tentation par la junkfood (merci à François Duterrier pour cette définition).

 


Ressources
YouTubeuses dont les vidéos m’ont aidée lors de ma transition alimentaire (je ne suis plus aucune de ces youtubeuses depuis que j’ai stabilisé mon changement alimentaire, leurs chaînes sont peut-être obsolètes ou elles ont peut-être elles-mêmes changé de régime alimentaire depuis ce temps-là) :

 

 Crédits photographiques :
  • Publicités pour parfum © Parfum de pub ;
  • Photos de Morgane Z. ©Morgane Z. ;
  • Autres photos : libres de droits (site Unsplash).

 

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